Quinze jours que je me demande comment rendre compte au plus près de la rencontre avec Hélène Gestern. Et voilà qu'hier, revenant de ma visite hebdomadaire des dépôts toulousains, j'entends Etienne Klein sur France Culture. Et je retrouve le même savoir encyclopédique au service d'une même générosité. Ajoutons que ce physicien philosophe aura pris soin, au passage, de citer cette phrase de Camus ainsi que la traduction des poèmes de Philip Larkin, La Vie avec un trou dedans. (J'en profite pour vous recommander chaudement la lecture d' Une fille en hiver, roman du même Philip Larkin. ) Hélène Gestern s'est prêtée bien volontiers au jeu des questions ici comme à la bibliothèque d'Auragne : cette soirée marathon s'est achevée après minuit et ceux qui y ont assisté en parlent encore.