en-ville

 

 

Trois jours que j'essaie de choisir un extrait du livre, trois jours que je relis dix pages d'affilée.

Le dernier roman de Christian Oster s'ouvre donc sur : "Georges est arrivé avec un gros gâteau". Georges est donc là, avec son gros gâteau, mais sans Christine, sa femme. Nous sommes reçus chez Paul et Louise, qui ne vont pas tarder à se séparer. William n'est pas au mieux de sa forme et nous suivrons particulièrement Jean qui travaille pour quelques temps encore dans une maison d'édition d'ouvrages scientifiques (vulgarisés). Nous ne dirons rien de Roberta Giraud ni du loft aux cloisons velléitaires. Tout reste à construire, définitivement, chez ses personnages au tournant de la soixantaine. Et cet "âge des possibles" nous réjouit.